Dans L’hypothèse K, l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau mobilise la science face à la catastrophe écologique. Qui n’est non pas une crise parmi d’autres, mais une catastrophe civilisationnelle, qui engage à la fois un effondrement du vivant et une perte de sens. Dès lors, cantonner la science à la recherche de « solutions » apparaît comme un appauvrissement, un manque d’imagination, voire d’ambition. La science ne saurait être seulement un outil réparateur.
Le titre est provocateur, mais il n’y aura pas de suspense. A la question Faut-il une dictature verte ? Antoine Buéno répond par la négative. Faut-il refermer le livre tout de suite ? Ce serait bien dommage. Antoine Buéno expose sa méthode : il met de côté tous les interdits éthiques pour examiner la transition écologique et se demander si une dictature verte est nécessaire pour la réussir.
C'est un document venu du futur qui nous est parvenu.
Des historiens ont analysé comment la civilisation occidentale s’est effondrée.
Les peuples occidentaux savaient ce qui leur arrivait, mais ils ont été incapables d'enrayer le processus. C'est d'ailleurs l'aspect le plus ahurissant de l'histoire : à quel point ils en savaient long et combien ils étaient inaptes à agir en fonction de ce qu'il savait. Et cela a mené au « Grand effondrement ».
Nos Mythologies écologiques se veut un outil militant au service des luttes en cours et à venir, qui vise notamment à fournir des arguments dans la bataille des idées touchant aux questions écologiques au sens large. Il propose 25 entrées, qui sont toutes autant de remises en cause de grandes affirmations pas aussi fondées que certains voudraient bien le croire.
Avec son essai Marketing, l’indispensable transition économique et sociétale, Bertrand Espitalier part d’un constat simple : le marketing et la communication ont un impact sur l’émergence de nouveaux désirs, de nouvelles habitudes et de nouvelles exigences en matière de consommation. Il provoque une surconsommation, qui entraîne une surexploitation des ressources et de la production de déchets.
Si l’on considère l’effondrement comme inéluctable, il ne reste plus que deux attitudes possibles : le nihilisme ou la préparation. C’est à partir de cette alternative qu’Antoine Buéno déploie sa réflexion dans L’effondrement du monde n’aura probablement pas lieu. Ce qui ne serait pas très constructif.
Il existe un paradoxe : notre imagination semble avoir été mise au service de notre propre extinction. Et pourtant elle demeure la seule faculté suffisamment radicale qui nous permettrait de franchir un cap, à condition qu’elle s’accompagne de courage et d’actes.Tout commence ici