Climato-activistes, écoféministes, antitech, zadistes, adeptes de la décroissance, prophètes de la collapsologie, écosurvivalistes, animalistes radicaux et antispécistes… Dans Ultra Ecologicus -Les nouveaux visages de l’écologie, Marc Lomazzi propose une enquête dans l'univers des « ultras » de l’écologie, dont les formes d’engagement, les imaginaires et les pratiques dessinent une nébuleuse aux contours incertains.
Le livre d’Anselm Jappe est un pamphlet. Le ton est frontal, sans compromis. Il ne s’agit pas d’accompagner la transition écologique, mais d’en démonter les illusions.
La transition écologique promise par les gouvernements n’aurait ainsi pas pour objectif de sauver l’environnement, mais le capitalisme lui-même.
Dans L’hypothèse K, l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau mobilise la science face à la catastrophe écologique. Qui n’est non pas une crise parmi d’autres, mais une catastrophe civilisationnelle, qui engage à la fois un effondrement du vivant et une perte de sens. Dès lors, cantonner la science à la recherche de « solutions » apparaît comme un appauvrissement, un manque d’imagination, voire d’ambition. La science ne saurait être seulement un outil réparateur.
Si l’on considère l’effondrement comme inéluctable, il ne reste plus que deux attitudes possibles : le nihilisme ou la préparation. C’est à partir de cette alternative qu’Antoine Buéno déploie sa réflexion dans L’effondrement du monde n’aura probablement pas lieu. Ce qui ne serait pas très constructif.