C'est un document venu du futur qui nous est parvenu.
Des historiens ont analysé comment la civilisation occidentale s’est effondrée.
Les peuples occidentaux savaient ce qui leur arrivait, mais ils ont été incapables d'enrayer le processus. C'est d'ailleurs l'aspect le plus ahurissant de l'histoire : à quel point ils en savaient long et combien ils étaient inaptes à agir en fonction de ce qu'il savait. Et cela a mené au « Grand effondrement ».
Si l’on considère l’effondrement comme inéluctable, il ne reste plus que deux attitudes possibles : le nihilisme ou la préparation. C’est à partir de cette alternative qu’Antoine Buéno déploie sa réflexion dans L’effondrement du monde n’aura probablement pas lieu. Ce qui ne serait pas très constructif.
Il existe un paradoxe : notre imagination semble avoir été mise au service de notre propre extinction. Et pourtant elle demeure la seule faculté suffisamment radicale qui nous permettrait de franchir un cap, à condition qu’elle s’accompagne de courage et d’actes.Tout commence ici