Climato-activistes, écoféministes, antitech, zadistes, adeptes de la décroissance, prophètes de la collapsologie, écosurvivalistes, animalistes radicaux et antispécistes… Dans Ultra Ecologicus -Les nouveaux visages de l’écologie, Marc Lomazzi propose une enquête dans l'univers des « ultras » de l’écologie, dont les formes d’engagement, les imaginaires et les pratiques dessinent une nébuleuse aux contours incertains.
C'est un document venu du futur qui nous est parvenu.
Des historiens ont analysé comment la civilisation occidentale s’est effondrée.
Les peuples occidentaux savaient ce qui leur arrivait, mais ils ont été incapables d'enrayer le processus. C'est d'ailleurs l'aspect le plus ahurissant de l'histoire : à quel point ils en savaient long et combien ils étaient inaptes à agir en fonction de ce qu'il savait. Et cela a mené au « Grand effondrement ».
Si l’on considère l’effondrement comme inéluctable, il ne reste plus que deux attitudes possibles : le nihilisme ou la préparation. C’est à partir de cette alternative qu’Antoine Buéno déploie sa réflexion dans L’effondrement du monde n’aura probablement pas lieu. Ce qui ne serait pas très constructif.