Dans L’hypothèse K, l’astrophysicien et philosophe Aurélien Barrau mobilise la science face à la catastrophe écologique. Qui n’est non pas une crise parmi d’autres, mais une catastrophe civilisationnelle, qui engage à la fois un effondrement du vivant et une perte de sens. Dès lors, cantonner la science à la recherche de « solutions » apparaît comme un appauvrissement, un manque d’imagination, voire d’ambition. La science ne saurait être seulement un outil réparateur.
C'est un document venu du futur qui nous est parvenu.
Des historiens ont analysé comment la civilisation occidentale s’est effondrée.
Les peuples occidentaux savaient ce qui leur arrivait, mais ils ont été incapables d'enrayer le processus. C'est d'ailleurs l'aspect le plus ahurissant de l'histoire : à quel point ils en savaient long et combien ils étaient inaptes à agir en fonction de ce qu'il savait. Et cela a mené au « Grand effondrement ».