Pour Andreas Malm, il faut passer de la protestation à la résistance. Et cela nécessite de recourir au sabotage. Il est techniquement possible pour des personnes organisées en dehors de l'Etat de détruire le type de bien qui détruit la planète. La vraie question est donc : pourquoi ces choses n'arrivent elles pas, ou plutôt pourquoi arrivent-elles pour toutes sortes de raisons bonnes ou mauvaises, mais pas au nom du climat ?
Climato-activistes, écoféministes, antitech, zadistes, adeptes de la décroissance, prophètes de la collapsologie, écosurvivalistes, animalistes radicaux et antispécistes… Dans Ultra Ecologicus -Les nouveaux visages de l’écologie, Marc Lomazzi propose une enquête dans l'univers des « ultras » de l’écologie, dont les formes d’engagement, les imaginaires et les pratiques dessinent une nébuleuse aux contours incertains.